Travaux sur le pont du Diable

POUR UNE INTERCOMMUNALITÉ DE PROJETS

Non à l’intercommunalité de copinage, oui à une intercommunalité de projets comme nous la réclamons depuis 2010

voilà ce que demande Jean-Marc Peillex à propos d’intercommunalité.

En votant pour les élections municipales, les électeurs élisent également indirectement des élus communautaires qui prendront des décisions pour la communauté de communes du Pays du Mont-Blanc. Depuis de nombreuses années, Jean-Marc Peillex dénonce la représentativité de cette intercommunalité issue d’un accord politique entre Passy et Sallanches.

« La communauté de communes est comme une structure juridique supplémentaire qui a levé 6 millions d’euros d’impôt en plus mais pour quel service ? Hormis à Saint-Gervais, aucune autre commune n’a baissé ses impôts en contrepartie des hausses imposées par la communauté de communes. On a seulement créé des dépenses supplémentaires, des rivalités politiques ; mais sans réel service supplémentaire ou amélioré pour les habitants »

En effet, les contribuables de Megève et Saint-Gervais paient environ 50% des impôts servant à financer l’intercommunalité alors que plus de 50 % des sièges vont à Sallanches et Passy. Lors du prochain mandat, Saint-Gervais n’aura plus que 5 sièges au conseil communautaire, Megève seulement 3 sièges ; quand Sallanches et Passy auront une majorité encore plus large avec 25 sièges sur 40.

Comme déjà demandé au Préfet, Jean-Marc Peillex promet de continuer à se battre contre cette intercommunalité imposée et improductive ; mais pour une intercommunalité de projets.

UN MAIRE ÉGALEMENT CONSEILLER DÉPARTEMENTAL

En tant que conseiller départemental depuis 2004, Jean-Marc Peillex porte notre territoire, défend les projets des communes. C’est un véritable atout supplémentaire pour notre territoire, les réalisations le montrent facilement.

« Si nous ne voulons pas laisser cet environnement aux générations futures, il est urgent que notre intercommunalité agisse et devienne enfin utile. »