Photo d'un enfant levant la main à l'école

DES LOGEMENTS POUR LES FAMILLES

Depuis 2001, fini les logements sociaux parqués au Fayet. La nouvelle politique menée a été de définir les besoins en logement de chaque étage de la commune et d’y répondre partout. C’est ainsi que trois logements sociaux ont été créés à Saint-Nicolas de Véroce, village de 250 habitants. On trouve aussi désormais des logements sociaux entièrement rénovés, en plein centre de Saint-Gervais, face à l’église, qui n’ont rien à envier au parc locatif privé.

Des opérations d’accession à la propriété, en location-accession, ont été réalisées pour permettre à des familles de rester habiter à Saint-Gervais et au Fayet, tout en devenant propriétaire de leur logement. D’autres programmes neufs à destination des familles sont en préparation aux Bernards et dans le centre-bourg.

MODERNISATION ET MISE AUX NORMES EN VUE POUR L’ÉCOLE DU FAYET

Après des modernisations successives au fil des décennies, l’école du Fayet mérite d’être remise à niveau comme cela a été fait à l’école Marie-Paradis lors du dernier mandat, avec les mêmes prestations. Un seul intérêt et un seul objectif : les enfants et la qualité de travail pour le personnel enseignant et d’encadrement. La réflexion et les études ont été engagées ces derniers mois. La rénovation totale de l’école du Fayet sera un des investissements forts et prioritaires du prochain mandat. Parallèlement, nous continuerons à être aux côtés des familles et des enseignants pour éviter des fermetures de classes.

En plus du partenariat avec l’école de l’Abbaye à Passy, nous continuerons à défendre nos écoles de hameaux, le Gollet, Saint-Nicolas et Bionnay. Notre équipe a fait le choix de ne pas imposer de carte scolaire, mais également de passer dès 2001 un contrat avec l’école privée de l’Assomption pour plus d’équité et un libre choix des familles pour la scolarisation des enfants.

UNE OFFRE « PETITE-ENFANCE » POUR RÉPONDRE À TOUS LES BESOINS

Après la micro-crèche du Fayet qui a fait ses preuves pour répondre aux besoins de ce secteur, le dernier mandat a vu naître une nouvelle crèche avec un relais d’assistantes maternelles dans la plaine des Pratz. L’ancienne ferme qui abritait la crèche familiale n’était plus aux normes. Après réflexion, une Délégation de Service Public a été lancée pour permettre de créer un nouveau bâtiment et 10 places supplémentaires. Construit et financé par Babilou, le délégataire gérant la petite enfance, le nouveau bâtiment sera la propriété de la commune à la fin de la délégation. Objectif : du gagnant-gagnant à terme.

Micro-crèche du Fayet, assistances maternelles publiques ou privées, crèche Les Petits Eterlous au Pratz, il y a aujourd’hui une offre variée à destination des familles, offre qui pourra évoluer si les besoins augmentent de nouveau puisque le bâtiment de la crèche a été pensé pour pouvoir s’agrandir.

Une place en crèche coûte entre 8.000 et 15.000 € par an et par enfant pour la collectivité = un vrai choix fait pour les Saint-Gervolains.

A Saint-Gervais, cela représente une dépense de plus de 550.000€ par an pour la petite enfance. De l’argent bien dépensé car au final, la population de Saint-Gervais vient de passer le cap des 5.700 habitants.

« Aujourd’hui, au dernier recensement, la population permanente de Saint-Gervais augmente, nous sommes 5.702 habitants précisément. C’est le fruit d’une politique réussie autour de la petite-enfance, de la vie scolaire, des personnes âgées…, qui permet de garder les jeunes au pays tout en attirant de nouveaux habitants. »

C’est le rythme de l’évolution se réjouit Jean-Marc Peillex.

UN SOUTIEN TOUJOURS CONSTANT AUX ASSOCIATIONS

Chaque année, ce sont plus de 620.000 € qui sont versés aux associations saint-gervolaines. Malgré la baisse des dotations de l’Etat, Saint-Gervais a fait le choix de toujours maintenir cette aide aux associations qui créent de la vie et de l’animation tout au long de l’année, dans les différents villages.

Pour Jean-Marc Peillex, pas question de faire supporter les économies sur les associations :

« Saint-Gervais a un budget de fonctionnement annuel de plus de 18 millions d’euros. Cela fait dix ans que les services ont pour consigne de diminuer leur budget de fonctionnement. Ils y parviennent d’ailleurs brillamment en trouvant des solutions innovantes. Réduire les dotations de quelques centaines d’euros à des associations comme l’ont fait de nombreuses communes, relèvent de la punition. A Saint-Gervais, nous avons une autre considération pour nos associations leurs bénévoles et leurs dirigeants. »

UNE NOUVELLE MJC POUR LA PLUS IMPORTANTE ASSOCIATION SAINT-GERVOLAINE

C’est un bâtiment aux nouvelles normes environnementales et d’accessibilité avec un ascenseur qui a été inauguré le 4 septembre 2019. L’ancienne gendarmerie s’est à nouveau transformée, tout en conservant son cachet, pour accueillir dans de meilleures conditions les quelque 860 adhérents de la Maison des Jeunes et de la Culture, plus importante association de la commune. Centre de loisirs pour les enfants, secteur jeunes pour les ados, activités sportives et culturelles pour tous… la MJC, dont le soutien financier de la commune a été augmenté pour 2020, offre désormais un nouveau lieu pour tous à Saint-Gervais.

SOUTIEN CONFIRMÉ AUX RÉSIDENTS DES MYRIAMS ET À LEURS FAMILLES

Notre équipe municipale a été à l’origine de la mobilisation pour la création de la maison de retraite des Myriams pour les aînés dépendants de Saint-Gervais et des Contamines-Montjoie. La gestion de cette maison de retraite est totalement privée, les interventions des communes se limitant à être copropriétaire d’une partie des murs, environ 600 m².

Face aux difficultés rapportées dans la gestion de cet EHPAD, Etablissement d’Hébergement des Personnes Agées Dépendantes, Jean-Marc Peillex et son conseil municipal n’ont toujours eu pour seule préoccupation que le sort des résidents, leur confort et les conditions de travail des salariés.

Pour tenter de préserver le futur de l’établissement, le PLU impose désormais que les lieux restent un établissement sanitaire et social ; mais quid si cela venait à se transformer en maison de retraite privée ? L’équipe municipale autour de Jean-Marc Peillex continuera d’être vigilante dans la gestion de ce dossier.

« Depuis 2001, notre politique a toujours été axée sur les enfants et les aînés, ceux qui ne peuvent pas se défendre seuls et nous pouvons en être fiers. »